DANS CET ARTICLE RÉSERVÉ AUX MEMBRES PREMIUM, VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR

À une heure où Internet est le principal média qui vous permet de capter du business et où la concurrence est toujours de plus en plus rude, votre positionnement est quelque chose de primordial. Le perfectionnement constant des algorithmes de Google et les nouvelles habitudes des prospects incitent les agents immobiliers à se tourner plus encore vers le local, un positionnement sur Internet qui permet de capter des leads de plus en plus qualifiés. Cependant, ce type de stratégie, ce n’est pas quelque chose d’inné. C’est pourquoi Immobilier 2.0 vous donne 5 exemples de positionnement local que vous pouvez adopter pour capter des leads qualifiés et générer du business. DANS CET ARTICLE RÉSERVÉ AUX MEMBRES PREMIUM, VOUS ALLEZ DÉCOUVRIR

  • Des exemples d’agences immo et de leur stratégie locale pour vous inspirer;
  • Des leviers marketing à adopter en fonction des prospects ciblés;
  • Comment vous pouvez vous positionner sur la rue principale de votre zone d’activité.

SE POSITIONNER EN TANT QU’EXPERT IMMOBILIER SUR LA RÉGION

Certains prospects ont une idée vague du lieu où ils souhaitent habiter. Ils savent quelle est la région qui leur convient sans pour autant avoir déterminé quelle ville exactement. C’est le choix qu’a fait l’agence Immobilier a Cognac pour la région du même nom. Cela se traduit notamment par la présence du nom de la région directement dans le nom de l’agence ainsi que la diffusion d’informations spécifiques à la région sur le site et la présence des principales villes de la zone dans les mots clefs du site Internet.

Exemple de prospect ciblé : Un couple à la retraite souhaitant s’installer dans une région déterminée, ces clients ont besoin de quelqu’un pouvant les conseiller sur les différentes zones dans le secteur. Ce couple ne va pas aller démarcher chaque agence présente dans chaque ville; un interlocuteur général est la solution idéale pour cette typologie de besoins.

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SE POSITIONNER EN TANT QU’EXPERT IMMOBILIER SUR UNE VILLE ET SA BANLIEUE

Se spécialiser sur une ville et sa banlieue pour séduire les prospects qui doivent/veulent y habiter. Ce type de positionnement reste encore très ouvert : une ville et sa banlieue représentent une zone d’activité assez large. Cette stratégie permet par contre une communication un peu plus ciblée ainsi qu’une spécialisation des services intéressante. C’est le cas notamment de l’agence Metropole Properties, qui s’est spécialisée dans l’immobilier bruxellois.

Exemple de prospect ciblé : Le particulier qui a décroché un travail dans Bruxelles ou en proche banlieue. Il doit donc s’y installer sans pour autant avoir de préférence pour un quartier ou même la ville intra-muros (son déménagement est dû à des besoins/envies différents de l’immobilier et de la ville en question). Il a besoin de conseils sur la ville et sa banlieue et d’accompagnement pour cibler les secteurs les plus intéressants pour lui.

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LES DIFFÉRENTS QUARTIERS DE LA VILLE, TOUT AUTANT DE POSSIBILITÉS DE POSITIONNEMENT

On pousse la précision encore plus loin avec un positionnement qui cible les quartiers de la ville. C’est notamment le cas de l’agence JLW sur Lille, qui s’est spécialisée selon les différents quartiers de la ville. Concrètement, cela se traduit par des antennes de l’agence dans les différents quartiers, une présence locale qui assoit l’expertise des agents. Sur le site Internet, c’est l’occasion de présenter précisément chaque quartier et sa vie, marché, événements culturels, etc.

Exemple de prospect ciblé : Une personne qui habite proche de, ou dans, la ville en question et qui connaît bien les problématiques liées au transport. Elle veut devenir citadine et profiter des joies de la ville, peu importe le quartier. Un expert pouvant lui conseiller les meilleurs quartiers pour le type de vie qu’elle souhaite vivre sera le bienvenu!

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SE FOCALISER SUR UN QUARTIER DE VOTRE ZONE D’ACTIVITÉ

Se spécialiser sur un quartier en particulier pour capter les leads sur une zone spécifique. Ici, on est dans un positionnement assez restreint, qui mise principalement sur la communication locale. Il va en effet falloir se concentrer pour être visible par les habitants actuels et futurs de votre zone d’activité. Cela passe par une présence physique ou votre communication dans les différents éléments de vie de votre quartier. Comme exemple, on peut citer l’agence WMCP INVEST, qui se présente comme une agence spécialisée dans le 7e arrondissement de Paris. Ce type de positionnement renvoie l’agence immobilière à sa place de commerce de proximité et lui redonne un certain éclat dans la vie du quartier. 

Exemple de prospect ciblé : La famille vivant dans le 7e arrondissement qui souhaite acquérir un appartement plus grand. Elle fera appel à une agence de quartier pour trouver une propriété dans le même coin.

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CRÉER UNE LANDING PAGE POUR SE POSITIONNER SUR UNE RUE UNIQUEMENT

Certaines agences ont même poussé la précision jusqu’à se focaliser sur une rue en particulier. C’est par exemple le cas avec l’agence TorresRubi et l’avenue Pablo Neruda, situées dans la commune de Madrid. Bien évidemment, l’agence ne travaille pas qu’exclusivement sur les propriétés dans cette rue. Cependant, elle a créé une landing page uniquement pour cette avenue. Un choix audacieux qui a le mérite d’être très ciblé et original. L’agence immobilière a choisi de mettre en avant cette avenue, car c’est la plus importante de la zone : c’est comme si une agence du 8e arrondissement de Paris décidait de faire une landing page pour les Champs-Élysées.

Exemple de prospect ciblé : Un acheteur étranger qui est attiré par cette ville et connaît cette rue incontournable de la ville contactera sûrement l’agence via cette landing page.

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On a vu que ces positionnements vont du plus large au plus précis. Ils permettent notamment aux agences de proposer toujours plus de contenu et de services aux internautes. Qui plus est, ce type de positionnement permet d’améliorer le référencement local des agences, tout en leur permettant de se placer comme des experts de la zone. En effet, les recherches des internautes peuvent se faire à différents niveaux de localité. Cibler un niveau en particulier, tant dans le discours marketing que dans l’approche commerciale, permet de prendre des positions intéressantes et de toucher une clientèle précise que votre concurrent (plus généraliste dans son approche locale) aura plus de mal à toucher et convaincre.

Les internautes savent de mieux en mieux ce qu’ils recherchent et n’hésitent pas à faire des requêtes de plus en plus longues et précises sur les moteurs de recherche. Votre agence immobilière peut tirer parti de ces habitudes de consommation et ainsi se différencier de la concurrence.

Le marché immobilier pour les nuls

Taux qui jouent au yoyo, baisse soudaine des prix, remontée spectaculaire, il est souvent difficile de comprendre la courbe du marché immobilier. Petit cours de rattrapage express.

 

 

Le marché immobilier pour les nuls

Vous avez toujours eu du mal à comprendre les hauts et les bas du marché immobilier ? Qu’est-ce qui détermine les prix de vente d’un bien ? Pourquoi les taux d’emprunt sont si bas actuellement ? Commençons par le début. Dans l’immobilier (comme pour tout marché), la base du fonctionnement repose sur l’offre et la demande. Quand le nombre d’acheteurs est inférieur à l’offre, les prix baissent. Les futurs acquéreurs, constatant des prix bas, retardent souvent leur projet en guettant une nouvelle baisse des prix. Or cette attitude attentiste a un impact direct sur les taux d’emprunt : les banques proposent des taux plus bas à leurs clients, espérant ainsi les convaincre de passer à l’acte. Pour enrayer cette spirale déflationniste, seule une économie favorable (baisse du chômage, croissance) peut changer la donne. A l’inverse, quand le nombre d’acheteurs est supérieur au nombre de biens disponibles sur le marché, les prix grimpent et avec eux, les taux d’intérêt.

 

Marché immobilier : Qui détermine les taux ?

Ce sont les banques qui déterminent les taux qu’elles vont appliquer. Et pour cela, elles prennent en compte le prix de l’argent qu’elles achètent sur les marchés financiers, les frais de fabrication de l’emprunt (frais de gestion, personnel), la marge bénéficiaire et le risque que présente le dossier de l’emprunteur. Plus celui-ci est élevé, plus le taux monte. Les revenus de l’emprunteur, le montant de son apport personnel, son âge, l’emplacement du logement sont autant de critères passés à la loupe. Enfin, plus la durée de remboursement est longue, plus le risque est élevé pour la banque. Ce critère est donc pris en compte pour faire une proposition finale.

 

Marché immobilier : Devenez incollable 

Vous êtes décidés à combler toutes vos lacunes en matière d’immobilier et à ne plus jamais rester muet sur le sujet dans les dîners en ville ? Révisez ou approfondissez vos connaissances en consultant notre l’immobilier a Cognac Sarah Fossard

Les vendeurs de 2017 ne sont ils pas ceux qui ont achetés en 2006/2008

Je n’y comprend plus rien ! Je commence même à douter de l’analyse sur le manque de dynamisme du marché immobilier que je vous propose depuis le début du mois de Mai dernier.

La situation est totalement paradoxale et les chiffres publiés hier par les Notaires confirment cet étrange paradoxe du marché immobilier : Les volumes de transactions, arrêté à  fin septembre 2017 continuent d’afficher des records et s’approchent du million … alors que les demandes de crédits immobiliers s’écroulent. 

Bien évidemment, les médias spécialisés mettent tous en avant l’incroyable volume des transactions immobilières pour glousser autour du dynamisme du marché immobilier… Pourquoi personne n’évoque la forte baisse des demandes de crédit immobilier depuis Avril 2017 !

Ne faut il pas appréhender avec prudence le volume des transactions ? Le nombre des transactions n’atteignent t’elles pas un record historique avant un prochain plongeon ? La baisse des demandes de crédit immobilier s’accélère depuis septembre, ce sont donc des volumes de transactions qui seront en baisse au début de l’année 2018.

Les volumes de l’année 2017 ne cachent t’ils pas un marché immobilier nettement moins dynamique qui se préparerait pour 2018 ? 

 

Deux graphiques permettent d’illustrer cet étrange paradoxe.

 

Le volume des transactions immobilières atteint un record historique sur la période « Octobre 2016 – Fin septembre 2017 »

Selon les dernières statistiques immobilières de Notaires :

« Le volume de transactions immobilières continue de croître, confirmant la reprise amorcée depuis début 2015. Le volume de ventes de logements anciens sur les douze derniers mois sur l’ensemble de la France est estimé à 952 000 à fin septembre 2017, en hausse de 15,5% sur un an.

Ce niveau constitue le plus haut niveau jamais enregistré.

À fin septembre 2017, le volume de ventes estimé de logements anciens est en hausse de 15,1% sur un an en Ile-de-France (181 900 ventes) et de 15,6% en province (770 100 ventes). En Ile-deFrance comme en province, ce volume est plus élevé que le volume annuel moyen constaté entre 1999 et 2007. Cependant cette hausse est plus importante en province (+20,3%) qu’en Ilede-France (+11,9%). » 

 

 

Mais les demandes de crédit immobilier baissent depuis le début de l’été 2017 et cette baisse s’accélère depuis septembre.

La source est fiable, il s’agit de la banque de France ! Nous vous en parlons régulièrement ici depuis quelques mois (cf »Pourquoi le marché immobilier s’écroule t’il ? Une source d’opportunité pour 2018 ? »).

Crédit logement est même en alerte avec cette conclusion sans appel : « Les tendances annuelles du marché sont donc celles d’un atterrissage rapide de l’activité » (cf »Meilleur taux immobilier – Décembre 2017 : De petites baisses pour préparer une année 2018 difficile. »)

 

 

 

Le délai de détention des biens immobiliers est passé de 7.5 ans en 2006 … à 10 ans et 4 mois en 2017.

C’est peut être la clef de la réflexion : Les vendeurs de 2017 ne sont ils pas ceux qui ont achetés en 2006/2008, c’est à dire au plus haut de l’indice des prix de l’immobilier ? 

Vous êtes de nombreux professionnels de l’immobilier à nous faire part d’une demande très forte de candidats investisseurs immobilier… mais d’un manque d’offre de bien à vendre. Cette statistique de l’allongement du délai de détention du bien immobilier de 7.50 ans en 2006  à 10.5 ans en 2017 n’est elle pas la confirmation de ce manque de bien à vendre ?

Les investisseurs de 2006/2008, c’est à dire les vendeurs potentiels de 2015/2017, ne retardent t’ils pas la mise en vente de leurs biens immobiliers espérant minorer ainsi leur moins-value immobilière ? Convaincu d’un renouveau du marché immobilier, les vendeurs en moins-values n’attendent ils pas une hausse future des prix pour mieux revendre leurs biens immobiliers ?

La baisse du nombre des demandes de crédit immobilier pourrait s’expliquer par le manque de biens à vendre à cause de vendeurs qui attendraient le raffermissement des prix pour minorer leur moins-values immobilière ? 

les deux puissent y présenter certaines similitudes

Dans le domaine de l’immobilier, les mandataires et les agences peuvent utiliser des termes que les simples particuliers ont du mal à comprendre. Et entre les termes techniques utiliser pour le crédit, et ceux des transactions immobilières, les nouveaux propriétaires ont souvent du mal à s’en sortir.

Par exemple, avant la vente proprement dite d’un patrimoine immobilier, on parle souvent de compris de vente et de promesse de vente. Bien que les deux puissent y présenter certaines similitudes, aussi bien leurs normes d’utilisation et leurs caractéristiques sont différentes. Ne vous faites pas avoir ! Voici les musts à savoir afin de faire la différence entre compromis et promesse de vente.

Tout savoir sur le compromis de vente

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Le compromis de vente est un terme encore un peu méconnu dans les transactions immobilières. Et pourtant, aussi bien les courtiers que les mandataires immobiliers sont depuis toujours férus de cette démarche. Se passant avant la signature du contrat de vente en elle-même, le compromis apporte une certaine facilité dans la conclusion de certains contrats. Le point.

  • Définition

« Contrat synallagmatique de vente » ou « compromis de vente », a chacun ses manières de nommer cette étape de la transaction. Le fait est que c’est une démarche des plus légales. Elle y est même précisée dans le Code civil dans son art 1589.

Contrairement à une promesse de vente, ce contrat n’est pas uniquement une option à faire sur tel ou tel bien. C’est un acte authentique qui a la même valeur que la vente en elle-même.

  • Cadre légale

Selon la loi, le compromis de vente engage légalement la responsabilité des deux parties prenantes au contrat. Ces dernières se sont dors et déjà mis d’accord sur le prix et les principes de la transaction. Il reste à fixer les questions pratiques de la vente : règlement de la facture, date de signature, etc.

Il possède quelques différences avec la promesse de vente, notamment en termes d’enregistrement. Ce document peut se faire de manière privée ou devant un notaire. Et dans les deux cas, il ne doit pas être enregistré devant les services fiscaux. Pour cette fois, aucun frais d’enregistrement ne sera donc demandé. De quoi minimiser le coût de la transaction.

  • Exemption

« Compromis vaut vente » : c’est ainsi que présente en tout cas les agences ce genre de document. Si tel est le cas, s’en exempter semble impossible. Et pourtant ! Vous bénéficiez d’une période de réflexion de 10 jours à compter de la signature du contrat ou il sera toujours possible de vous libérer de votre engagement.

Néanmoins, si vous vous rétractez après 10 jours, le propriétaire peut vous assigner en justice et vous contraindre au respect de votre parole. Ce sera au Tribunal de Grande Instance de trancher sur la question. Dans ce cas, la demande de dommages et intérêts peut entrainer de graves conséquences financières sur celui qui résilie illégalement le contrat.

  • Prix

Cependant, la signature d’un compromis nécessite le versement d’une caution au propriétaire. Ce sera la preuve de votre bonne foi.  En fonction de la situation, la somme à verser sera de l’ordre de 5 à 10 % du prix de vente. Cette dernière sera déduite de la valeur du bien lors de la signature de l’acte de vente devant notaire.

  • Pourquoi signer un compromis de vente ?

Le compromis de vente engage la responsabilité de chacune des parties prenantes à la transaction. C’est ce qui fait sa différence avec la promesse de vente. Il entraine indubitablement un contrat de vente. L’avantage est que vous serez sûr de retrouver votre futur investissement même après un long moment à chercher le meilleur crédit pour votre projet.

En outre, il est très apprécié par les particuliers et les professionnels de l’immobilier dans la mesure où il n’engage pas de frais supplémentaires d’enregistrement. Seuls les honoraires du notaire sont à ajouter aux prix de vente totaux du bien.

Pratique et simple, le compromis de vente a déjà participé à la conclusion de nombreux contrats de cession de biens. Et la situation ne risque pas de changer.

L’essentiel sur la promesse de vente

La promesse de vente est bien plus renommée que le compromis de vente. Comme le premier, elle ne vaut pas, contraste, sauf confirmation de la transaction. Mais il serait temps d’en apprendre davantage sur ce genre de démarche.

  • Définition

Aussi appelée « promesse unilatérale de vente », la promesse de vente est une offre venant de l’acheteur. Elle engage notamment la responsabilité du vendeur à céder son bien à un prix demandé par l’acheteur.

Dans les faits, il s’agit d’une sorte d’option que vous mettez sur un bien immobilier. Elle est limitée toutefois à 3 mois à compter de la date de signature du contrat en question. Pendant ce laps de temps le propriétaire ne doit pas renoncer à la vente ou le proposer à un autre acheteur.

  • Cadre légale

Faisable sous seing privé ou devant le notaire,  comme le compromis de vente, la promesse est assez simple à établir. Cependant, le contrat ne sera valable que si les deux parties prennent le temps de l’enregistrer auprès de l’administration fiscale.

Selon la loi, l’enregistrement doit se faire dans les 10 jours à compter de la date de signature. La démarche coûte environ 125 euros à la charge de l’acheteur.

Pour information, cet acte a valeur de contrat. Elle engage la responsabilisée des deux parties pendant aux minimum 18 mois.

  • Les conséquences de la promesse de vente

La promesse de vente est une aubaine pour les particuliers en quête du bien idéal. Elle permet de garder une option sur tel ou tel patrimoine pendant 3 mois. De quoi vous laisser le temps de trouver un bon financement auprès des banques.

La promesse de vente est une étape qui devient presque une norme en France. Pendant le battement de 3 mois avant la signature du véritable contrat, il est possible d’établir un diagnostic précis de l’état des lieux : évaluation amiante, insecte, termite, DPE, etc. Il est possible de s’assurer plus simplement de la qualité de son futur investissement.

  • Exemption

L’annulation de la promesse de vente est un des points qui différencie cette dernière du compromis.  Cet acte n’engage en effet que la responsabilité du vendeur. L’acquéreur a le droit de retirer son offre quand bon lui semble.

Néanmoins, la levée de l’option peut impliquer une demande de dommages et intérêts par le propriétaire. Ce peut-être avant ou après l’annulation de la promesse. Dans les deux cas, la démarche se fait devant le juge.

Cependant, pendant la rédaction, il est toujours possible de mettre des clauses d’exception dans le document. Vous pouvez ainsi vous dégager sans difficultés si besoin est. Généralement, les parties prenantes s’engagent sur le fait que si le crédit immobilier, rattaché à l’achat du bien a été refusé de bonne foi, l’acheteur peut, sous notification aux vendeurs, annuler la transaction sans risque de poursuite.

C’est ce qu’on nomme vulgairement dans le métier « clause dédite ». Attention toutefois, cette clause doit être accepté par les deux parties avant d’être inclus dans le compromis.

  • Prix

La promesse de vente se fait à 10 % du prix global du bien. Cette somme sera déduite du prix de vente du bien si la vente est maintenue. Néanmoins, si la transaction est annulée, l’acheteur ne pourra retrouver cette caution.

  • Les avantages d’une promesse de vente

Cependant, depuis des années et encore aujourd’hui, la promesse de vente a le vent en poupe. Elle permet entre autres d’établir une relation de confiance entre l’acheteur et le vendeur.

Elle a facilité l’achat de nombreux biens en France. Sans la promesse de vente, les particuliers auraient eu du mal à financer leur bien. Ce contrat peut servir de justificatif auprès de la banque.

  • Attention à l’offre d’achat

Il semble également important de souligner la différence entre une promesse de vente et une offre d’achat. Contrairement au premier, le second vous engage en tant qu’acheteur et non le propriétaire des lieux. C’est la négociation que vous menez sur le prix du bien. Le bénéficiaire a le droit de la refuser ou de l’accepter. Dans le second cas, la vente est considérée comme conclue. Il peut y avoir une promesse de vente. Dans le premier cas, le propriétaire peut vous faire une contre-proposition.

Le tout se fait dans un délai fixé par les deux parties. Généralement, on parle de 15 jours, féries et week-end compris. Pendant toute la durée de la démarche, les agences immobilières peuvent vous faciliter les choses.

Selon le Code civil, art 1589-1, l’offre d’achat n’est soumise à aucun versement de caution. Cela peut entrainer la nullité.

Bien évidemment, il est possible de se rétracter à tout moment. L’offre n’est pas un contrat légal. Ce n’est qu’une proposition.

Dans les deux cas, faire confiance à un professionnel

De nos jours, vous avez le choix entre faire vous-même les transactions immobilières et demander l’intervention d’un professionnel. Par souci de modicité, la première option semble l’emporter. Et pourtant, bien que l’établissement d’un contrat de vente est simple, ce n’est pas toujours le cas des promesses et des compromis de vente.

  • Les mentions obligatoires

Dans un compromis comme une promesse de vente, il y a quelques mentions obligatoires afin de garantir la validité de l’acte. Vous devez entre autres y mettre une description du bien, l’origine de la propriété, le prix, les délais aussi bien de rétractation que de validation de l’offre, ainsi que les clauses particulières.

Chaque prétendant à la transaction doit participer à la rédaction de ces actes. Le consentement de chacun pour chaque clause qui y est mentionnée est nécessaire. Le cas échéant, on peut parler de vice de consentement, ce qui entrainera l’annulation de l’engagement.

  • Les divers experts en matière immobiliers

Dans le domaine de l’immobilier, vous avez aujourd’hui l’embarras du choix en termes d’experts. Outre les agences, qui sont un peu moins populaires depuis l’arrivée du web, vous avez les courtiers et les mandataires.

Les prestations des mandataires immobiliers ont commencé il y a longtemps. Les particuliers préfèrent se tourner vers ces derniers qui proposent des services plus qualitatifs à moindre coût. Accompagnement personnalisé, essaient de bien et bien d’autres encore : les mandataires ont basé leur réussite sur l’établissement d’une relation fiable avec leur clientèle. Et comme il travaille en tant qu’indépendant, et bien souvent de chez lui, ses commissions sont plus acceptables.

  • Le rôle des courtiers dans le dressage des contrats

Dans tous les cas, que vous optiez pour une agence ou un mandataire, ces professionnels qu’on englobera sous le titre de « courtier immobilier » jouent un rôle important dans la réussite des transactions. Experts dans la rédaction de contrats, ils vous facilitent la mise en place et la signature des promesses comme des compromis de vente. Ils travaillent généralement en collaboration avec un notaire. Cela pourrait impacter sur la rapidité des démarches.

En outre, les courtiers vous accompagnent dans les diverses démarches de diagnostic immobilier, si besoin est. Ils engagent des professionnels en la matière qui établiront un rapport complet et objectif de la qualité du patrimoine.

  • Que dire des commissions ?

Le seul problème avec les courtiers, c’est la commission. Elle varie au cas par cas. Elle se fixe en fonction de la valeur du bien. Et bien souvent, les particuliers pensent que c’est bien trop cher payer pour la recherche d’un bien.

Attention cependant, la commission n’est pas uniquement un frais pour jouer les intermédiaires. Durant leur prestation, les courtiers s’engagent à négocier le bon prix et une promesse de vente à votre avantage. Ils vous guident à travers les méandres de l’administration pour l’enregistrement des actes. En somme, c’est le prix de la facilité et de la rapidité des transactions immobilières.

Vous pouvez aussi consulter nos articles sur le métier de chasseur de biens immobiliers et la déduction des frais de notaire.

L’assurance de prêt, qu’est-ce que c’est ?

L’assurance de prêt, qu’est-ce que c’est ?

L’assurance emprunteur est exigée lors de la souscription d’un prêt immobilier.
Elle permet de protéger l’emprunteur et sa famille en cas de décès.
Le plus souvent, elle est complétée par des garanties d’assurance de personnes couvrant les risques d’incapacité, d’invalidité et éventuellement de perte d’emploi.

Auprès des banques, le coût de l’assurance emprunteur s’élève à 15 525€ contre 9 100€ si vous y souscrivez via une délégation externe*.

*D’après une étude réalisée par BAO France, pour un emprunteur âgé de 36 ans contractant à un prêt immobilier de 200 000€ sur 20 ans.

Quels sont les avantages de la délégation d’assurance?

Une nouvelle assurance peut mieux vous protéger et vous faire économiser en moyenne 6 415€*.

Grâce à la loi Lagarde (de 2010), vous pouvez choisir librement votre assurance au moment de la souscription du prêt.

Et, grâce à d’autres réglementations, vous pouvez en changer pour un nouveau contrat :
•  Soit au cours des 12 mois suivant la signature de l’offre de prêt en envoyant votre résiliation au plus tard 15 jours avant la fin de ce délai (grâce à la loi Hamon de 2014),
•  Soit à chaque date anniversaire de votre contrat d’assurance en envoyant votre résiliation au moins 2 mois avant (grâce à l’amendement Bourquin de 2018).

Cette dernière loi est déjà en place si vous avez contracté votre prêt après le 1er mars 2017.
S’il est plus ancien, alors il faudra attendre le 1er janvier 2018, pour bénéficier de la résiliation annuelle.

Attention car, dans les deux cas, la banque disposera de 10 jours pour répondre à votre demande de substitution.

*D’après une étude réalisée par BAO France, pour un emprunteur âgé de 36 ans contractant à un prêt immobilier de 200 000€ sur 20 ans.

Les démarches pour changer d’assurance emprunteur

Étape 1 :
Vérifiez l’équivalence de vos garanties
Les garanties de votre nouveau contrat doivent être équivalentes à celles de votre contrat actuel.

Étape 2 :
Effectuez votre demande d’adhésion au nouveau contrat d’assurance
Votre assureur exige un contrat définitif à comparer et valider donc vous souscrivez avant d’avoir résilié.

Étape 3 :
Envoyez votre demande de substitution et votre nouveau contrat à votre banque
Une fois votre adhésion validée, vous envoyez votre demande de substitution à votre banque accompagnée de votre nouveau contrat. Si vous aviez une délégation d’assurance, vous envoyez en plus votre demande de résiliation à votre assurance.

Étape 4 :
La banque ayant accepté votre demande émet sans frais un avenant à votre contrat de prêt

Article invité, rédigé par Ambre de :
http://bonne-assurance.com